J’ai testé pour vous : avoir recours à la médecine esthétique (pâté inside)

image_2Coucou !

Aujourd’hui sujet beautééééé (je suis une femme après tout). Comme beaucoup d’entre vous, je n’ai jamais eu une peau au top, avec quelques points noirs et imperfections, et j’ai testé plusieurs crèmes ou aliments qui auraient pu améliorer le schmilblik. Mais il y a un an, on a atteint les sommets de la peau pourrie : petit historique (à passer en cas de flemigite aiguë).

 

BIOGRAPHIE EPIDERMIQUE

J’ai eu de l’acné pendant l’adolescence, j’ai toujours eu une peau mixte (jusque là, rien d’anormal). A 17 ans, ma gynéco m’a prescrit une pilule spéciale acné, Triafémi, que j’ai utilisée pendant au moins 7 ans. J’ai donc été épidermiquement tranquille pendant pas mal d’années. Ayant des antécédent de cancer du sein et ma gynéco étant partie à la retraite, ma nouvelle gynéco m’a dit OULA STOP LES HORMONES ! et m’a prescrit Cérazette (contraceptif progestatif donc sans hormones). Les inconvénients de cette pilule : acné et absence de règles (oui c’est inconvénient pour moi).
Mai 2013 : voilà 6 mois que j’utilise Cérazette, j’ai effectivement un peu plus d’acné, mais rien d’alarmant. De plus, je fais face à un changement dans mon hygiène de vie. En effet, je décide d’arrêter de manger de la viande, je puise mes ressources en protéines dans les oeufs, le poisson, les légumineuses. Aussi, je me mets sérieusement au footing : trois matin par semaine, je pars courir pendant au moins 30 minutes, à jeun.
Petit à petit, les méchants boutons envahisseurs colonisent ma peau. Ils sont essentiellement localisés sur les joues et les mâchoires, ce qui est inhabituel pour moi. Je ne comprends pas pourquoi. Je suis soigneuse avec ma peau, je mange relativement sainement et équilibré. Du coup, je navigue sur le net et sur les blogs (hihihi) à la recherche d’une réponse. Et là j’en trouve plusieurs : « j’avais une peau à problèmes et tout va bien depuis que j’ai arrêté les produits laitiers » ou « l’éradication du gluten m’a fait retrouver une belle peau »… bon. Je me suis dit que le cas de ces personnes était certainement le mien. Juillet et Août 2013, j’ai donc supprimé les produits laitiers que j’ai remplacé par du soja, et également évité le gluten (ça, plus compliqué…). N.A.D.A. L’été 2013 était également le commencement d’un nouveau job, avec le package entretien d’embauche et nouveaux collègues, le tout en ressemblant à une calculette (tu es la nouvelle stagiaire ? non non … la tehon !)… dur dur.
Fin Août 2013 : je suis tellement pleine de bonnes idées et de bon sens (et d’altruisme pour le coup) que je décide d’aller donner mon sang lors de la collecte locale de ma ville. Et là. Lors de la collation post-don, pour la première fois je ne me sens pas au top. Bon, ça passe un peu. Ensuite, les jours suivants, je suis très très fatiguée. Au boulot, ça devient hard : je suis prise de nausées et de gros coups de pompes (être HS à 11h00 n’est pas vraiment normal). Je suis obligée d’arrêter toute activité sportive. Je consulte ma très sympathique doctoresse qui me prescrit des analyses de sang. Résultats : ma cocotte ton taux de feritine est au plus bas ! Le fer. Malgré mon absence de menstruations due à la pillule, l’arrêt seul de consommation de viande a réduit mon taux de fer à presque néant, ce qui a sérieusement été aggravé par mon don de sang. Mon médecin m’explique que les carences en fer sont très problématiques : fatigue, envie de rien, pas le moral, et si on ne traite pas, elles peuvent mener à la dépression (!!!). Le fer étant essentiel au transport de l’oxygène dans le sang, la carence facilite les infections, qui peuvent prendre plusieurs formes : pour mon cas, ça a été cutané. YEAH ! Ci-après photos à l’appui (attention, certaines images peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes)IMG_3248IMG_3247IMG_3249

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin je connais l’origine de ma mocheté. Le hic, c’est que retrouver un taux de fer « normal » est très très long. Dès le mois de septembre 2013, j’attaque un traitement de trois mois avec des comprimés fer + cuivre, et je re-mange de la viande (dont 2 portions de viande rouge par semaine). A terme, je ne vois pas de grandes différences, tant cutanées que physiques. Re-analyses. Résultats bof bof. On augmente les doses du traitement et c’est reparti pour trois mois.

 

ET S’IL EXISTAIT UNE SOLUTION…

En parallèle, je m’inquiète car mes boutons laissent de vilaines cicatrices. Un ami bossant dans le domaine de la médecine esthétique voyant mon désarroi et ma superbe peau me parle du peeling. Oh la Oh la, que ce c’est que ça encore. Il me fait un topo, me montre quelques avant/après et me convainc d’essayer. Et non non, ce n’est pas réservé aux vieilles peaux personnes âgées, il existe en fait plusieurs types de peeling :

le peeling léger : aux acides de fruits, préconisé pour les ridules
le peeling moyen (celui que j’ai testé) : conseillé pour les cicatrices, l’acné, les ridules ; il se fait en plusieurs séances.
le peeling profond : il est spécialement indiqué pour les rides et signes du vieillissement cutané, il se fait en une seule séance.

Janvier 2014, je prends donc contact avec un médecin esthétique conseillée par mon ami. Elle me demande « Avez vous déjà eu recours à la médecine esthétique? » et là, dans mon cerveau formaté « mon-dieu-est-aromazone-je-suis-contre-le-botox-et-autres-saloperies » ça sonne TRES faux. Mais mon autre cerveau qui ne supporte plus ma gueule décide de rester et de se lancer. Le médecin analyse ensuite ma peau, la prend en photo, me déconseille fortement d’utiliser des huiles végétales pour ma peau, et me rédige un devis. Elle m’explique également le principe du peeling moyen : il se fait en quatre séances, voire cinq, espacées idéalement d’une semaine ; le but est d’appliquer de l’acide trichloroacétique dilué qui va « manger » la couche supérieure de la peau. Séances après séances, pellicule de peau par pellicule, une belle peau toute neuve va faire son apparition. JE SIGNE ! On planifie donc toutes les séances, le vendredi car moins de 24h après le peeling, la peau se met à peler (mais BIEN hein !!), et ce pendant environ 48h.

 

UNE SEANCE TYPE DE PEELING MOYEN

Voici donc comment se déroule une séance :
– Le médecin lave et désinfecte ta peau, perce les boutons et points noirs (mmmmhhh)
– Ensuite il applique la solution magiiiiqque, l’acide trichloroacétique : ça picote, même bien, mais ça reste super supportable (une épilation des jambes me fait bien plus pleurer). Il faut que ça picote de partout et que ça chauffe, signe que le produit agit uniformément.
– Etape suivante : l’application d’une crème qui apaise et stop l’action de l’acide.
– Direct après, il applique une crème écran total
– (en option chez certains médecins) : une petite sieste de 20 minutes sous des leds bleues qui ont pour effet de stimuler le renouvellement des cellules de la peau, et donc d’améliorer l’effet du peeling.

Dès le premier peeling, je vois des résultats. Le processus est bien sûr à coupler avec des crèmes et produits lavants spécifiques (qui sont tops et que j’utilise encore aujourd’hui).  En revanche, la peau étant « à nue », elle n’a pas les ressources nécessaires pour protéger des UV : il faut appliquer toutes les 3h une crème écran total, même si je reste à l’intérieur, et ce, jusqu’à un mois après le dernier peeling. Aussi, il faut éviter toute exposition au soleil, et si je sors me promener, je dois couvrir mon visage au maximum (bonjour burka) même s’il neige et qu’il n’y a pas une once de rayon de soleil ! L’autre inconvénient est que le weekend tu ne sors plus de chez toi : car oui tu pèles mais c’est très moche, c’est rouge, y’a des gros morceaux de peau qui partent … donc hors de question de sortir, d’aller au resto ou boire un coup quelque part. Je ne voyais que mon copain et la famille proche. En gros, les séances de peeling en elles-mêmes ne sont pas contraignantes, c’est surtout ta vie quotidienne qui devient relou.

 

LES RESULTATS ?

Aujourd’hui, je suis très contente du résultat : ma peau est certes loin d’être parfaite, j’ai des traces pigmentaires mais une crème spécifique conseillée par mon médecin esthétique pourra régler le problème. Un petit APRÈS pour le plus grand plaisir de vos yeux ? Allez c’est cadeau.

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Là encore, il faut être patiente, ma peau est petit à petit en train de s’améliorer. De plus, mon taux de fer est revenu à la normal donc ça aussi c’est super cool.

Je vous conseille donc le peeling moyen si vous en avez marre de votre peau, que ce soit à cause d’acné envahissante ou de cicatrices persistantes, à condition que ayez la possibilité bien sûr de pouvoir vous enduire la peau d’écran totale toute les 3 heures et pouvoir éviter au maximum le soleil … et pouvoir vous l’offrir : la séance coûte en moyenne 200 euros. Pour ma part, je n’aurais pas pu me financer le peeling si mon ami ne m’avait pas fourni les produits.

Et vous, avez-vous eu recours à un peeling ? Ou quelles ont été vos solutions contre l’acné (avec un grand A) ?

Kiss et bon weekend !

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